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TPMP : sur le point de craquer, le père de Christophe Dominici remet en cause la thèse du suicide

Le 24 novembre dernier, Christophe Dominici est mort à l’âge de 48 ans en faisant une chute de 20 mètres de haut. Une disparition qui n’est en rien liée à un suicide selon son père Jean.

Il préfère parler d’un "accident, de chute pendant une crise, une bouffée délirante aiguë". Le 24 novembre dernier, Christophe Dominici était retrouvé mort à Boulogne-Billancourt après avoir fait une chute de 20 mètres de haut depuis un bâtiment désaffecté. Une disparition classée en suicide, tandis que le rugbyman était depuis plusieurs mois en proie à une lourde dépression. Mais selon son père Jean, s’il était bien malade et n’a selon lui pas reçu les soins et attentions nécessaires pour se soigner, hors de question de parler d’un suicide.

"Je pense qu’il a vu un parapet, il a dû se mettre là, se pencher et tomber", explique ainsi Jean Dominici, invité jeudi 25 février sur le plateau de Touche pas à mon poste, expliquant que si son fils avait "voulu se suicider" il n’aurait pas pu. Et ce pour plusieurs raisons. "Déjà il aimait trop sa famille, et il aimait trop ses filles, il aurait laissé un mot, il aurait peut-être laissé des signes, je ne sais pas", explique-t-il, privilégiant la thèse de la chute accidentelle, lui qui a appris la mort de son fils de façon étrange.

Jean Dominici en colère contre la psy de son fils

Trois mois après la disparition de Christophe Dominici, Jean Dominici cherche toujours les raisons de la disparition de son fils, avec qui il a eu un échange poignant par SMS peu de temps avant sa mort. Au courant de la dépression du rugbyman, son père blâme aujourd’hui les psychologues qui suivaient son fils, et regrette lui-même de ne pas avoir pu aider son fils avant sa mort. "Moi je sais pas la psy qui le suivait ce qu’elle lui a donné, comment elle a voulu le soigner mais il était pas bien. (…) Moi je pense que sa psy aurait dû le suivre, le faire rentrer dans une clinique s’ il ça n’allait pas", a-t-il déclaré avant d’ajouter qu’à son sens les séances de psy ne peuvent pas se dérouler par visioconférence : "C’est une maladie je pense qu’il faut voir les gens, il faut parler avec eux" a-t-il martelé.

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