TV

Mélanie Da Cruz soulagée : la femme qui faisait chanter son compagnon Anthony Martial a été condamnée

Victime d’un chantage aux photos intimes sur les réseaux sociaux, Anthony Martial a déposé plainte contre une femme. Ce vendredi 20 novembre, elle a été condamnée.

C’est un ouf de soulagement qu’Anthony Martial et Mélanie Da Cruz peuvent pousser. Plus d’un an après que le footballeur a déposé plainte, la femme qui le menaçait de dévoiler des photos intimes a été condamnée. Ce vendredi 20 novembre, elle a écopé d’une peine de huit mois de prison avec sursis, comme le rapporte l’AFP. Le tribunal correctionnel de Nancy, qui jugeait cette affaire, a été au-delà des réquisitions du procureur de la République, qui réclamait une peine de six mois. Elle devra également payer un euro de dommages et intérêt au compagnon de Mélanie Da Cruz. Entre 2018 et 2019, le footballeur a entretenu une relation virtuelle avec une femme, qui se décrivait comme une mannequin sur Instagram. Les deux s’échangeaient de nombreux messages et l’époux de celle qui a fait son retour dans les Marseillais vs le reste du monde lui aurait même envoyé des photos intimes.

"C’est lui qui est entré en contact avec moi sur les réseaux, a-t-elle expliqué lors de son audience, en octobre dernier, rapportait L’Est Républicain. C’était une vraie relation avec quelqu’un de très gentil que j’ai beaucoup aimé dans ma vie." En mars 2019, Anthony Martial lui a expliqué vouloir tout arrêter. "Il m’avait fait des promesses, je me suis sentie bafouée, un an de ma vie cela ne compte pas pour rien", a confié Myriam au tribunal. La suite ? Elle a menacé l’attaquant de dévoiler des photos intimes qu’il lui avait envoyées. "J’ai bien compris qu’il ne se passera plus rien entre nous, mais sache que j’ai beaucoup de photos compromettantes, soit tu paies, soit je balance tout à la presse", lui aurait-elle écrit dans un SMS que le footballeur a montré à son avocate. En juillet 2019, après avoir essayé de lui proposer 25.000 euros pour son silence, il a porté plainte contre elle.

"Sur Instagram, ce n’est pas moi"

"Il lui a fallu du courage, expliquait son avocate Me Ariane de Guillenchmidt-Guignot. Tout est prémédité, tout est intention chez elle." Sur Instagram, elle se faisait passer pour une mannequin de la région parisienne. En réalité, elle habite à Jarville et n’a pas d’emploi. "Sur Instagram, ce n’est pas moi, c’est ce que j’aimerais que les gens pensent de moi", a-t-elle confié au tribunal de Nancy. Pendant leur enquête, les forces de l’ordre ont retrouvé de nombreux vêtements et bijoux de luxe chez elle. Des cadeaux que lui auraient offert Anthony Martial, mais également l’une de ses autres victimes, un basketteur. Au moment de rendre son verdict, le tribunal a ordonné la confiscation des articles de luxe qu’elle avait reçus : des sacs à main de grandes marques et une voiture.

Source: Lire L’Article Complet