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« Je savais que c’était à mon tour », se souvient Thomas de « Top Chef »

  • M6 diffusait ce mercredi soir le neuvième épisode de la saison 12 de Top Chef.
  • Thomas Chisholm a fait chou blanc au terme de l’épreuve de la dernière chance et ne s’est pas qualifié pour la suite de la compétition.
  • « J’ai démarré avec mon plan B, ce qui est mauvais signe en général », se remémore-t-il pour 20 Minutes.

Si la discrétion portait un prénom lors de cette douzième saison de Top Chef, ce serait probablement celui de Thomas. Le candidat de 28 ans, d’abord sélectionné pour intégrer
la brigade de Michel Sarran, a démontré son efficacité au fil de la compétition. Dans le deuxième épisode, il a remporté l’épreuve de Gilles Goujon et est même parvenu à battre
Philippe Etchebest et Paul Pairet en cinquième semaine. Toutefois, sa créativité ne lui aura pas permis de se qualifier pour la suite du concours après une dernière chance autour du chou. Il fait le bilan de son aventure auprès de 20 Minutes.

On aurait pu vous voir dans Top Chef l’an dernier…

Je me suis inscrit pour la saison 11, j’avais commencé les castings et au final, ma candidature n’a pas été retenue. Ensuite, j’ai été recontacté pour participer à la saison 12. À l’époque, en tant que jeune cuisinier, je m’étais dit pourquoi pas tenter Top Chef USA, c’est vrai que le niveau n’est pas forcément le même, de ce que j’ai pu voir. Au final, je me suis dit que tant qu’à faire, on va essayer de le faire en France.

Vous avez joué votre deuxième épreuve de la dernière chance. Vous vous disiez que ça allait être encore plus dur que la première fois ?

Les dernières chances, c’est pas mal de pression, on doit quand même dresser cinq assiettes en une heure, ce qui est énormément de travail à abattre. Je les prenais comme si c’était potentiellement la dernière fois que je cuisinais à Top Chef. Malgré le stress, j’essayais de prendre un maximum de plaisir.

Quand vous voyez que les chefs font quelques commentaires négatifs sur votre plat, est-ce que vous continuez à y croire ?

Honnêtement, quand j’ai vu la dégustation, je savais que c’était à mon tour, je l’ai senti. J’ai très mal démarré l’épreuve et en partant de là, je le sentais. J’avais une petite idée en tête de ce que je voulais faire et il y a eu quelques soucis de matériel. C’est la première fois que je faisais une épreuve où le barbecue n’était pas allumé, où le bain-marie n’était pas rempli. Ce sont deux outils que j’avais prévu d’utiliser pour bien maîtriser mon plat et en fait, j’ai déjà démarré avec mon plan B, ce qui est mauvais signe en général.

Comment avez-vous vécu votre changement de brigade ?

Au début, un petit peu de déception parce que je m’entendais super bien avec mon binôme Arnaud et le chef Sarran. On avait pris le temps de se connaître un petit peu et de se comprendre. Mohamed, c’est un mec que j’apprécie beaucoup, j’étais quand même super content de pouvoir cuisiner avec un mec comme lui. Être dans une nouvelle brigade, ça ne change pas tant que ça. C’est vrai que Michel Sarran avait eu le temps d’un peu plus me cerner que la cheffe Hélène Darroze mais en soi, j’ai très bien vécu les deux épreuves que j’ai pu faire avec elle et je l’ai trouvée super bienveillante.

Au moment de votre élimination, Michel Sarran dit « Ça me fait mal de te voir partir ». Qu’est-ce que ça vous fait ?

Ça fait chaud au cœur, ça fait plaisir. J’étais arrivé à Top Chef avec l’idée de marquer les gens, qu’ils comprennent mon univers plus que de gagner la compétition. Ce sont des mots qui m’ont fait du bien, j’étais très content d’avoir les retours que j’ai eus après mon élimination. D’après ce que j’ai pu voir sur les réseaux, j’ai l’impression que les gens ont eu le temps de me cerner et c’est vraiment ce que je voulais donc je suis plutôt content.

Aujourd’hui, quels sont vos projets ?

Actuellement, je suis retourné donner un coup de main de temps en temps à mon ancien chef au restaurant AT. J’ai aussi des petits projets en cours mais rien de précis pour le moment. Je prends le temps de vraiment réfléchir à tout ça et de faire les bons choix.

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