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Lucie Lucas : "Clem va traverser l’une des pires épreuves redoutées des parents"

Depuis 2010, Lucie Lucas incarne Clem. À présent, l’héroïne de TF1 a deux enfants et elle est sortie du coma. Son interprète, également maman, se confie sur son rôle et ses engagements en faveur de l’écologie. Rencontre, alors que la série est diffusée lundi 14 septembre à 21h05 sur TF1.

Cette dixième saison serait-elle celle du nouveau départ, après les cataclysmes de la dernière ?

Lucie Lucas : Clem et ses enfants sortent de l’urgence absolue, du tourbillon où les avaient plongés le réveil de Clem après son coma et la disparition de Caroline (Victoria Abril). Il s’agit désormais de reprendre leurs marques et le cours de leurs vies de façon plus calme, plus apaisée. Évidemment, ça ne va pas se passer comme prévu…

D’autant que pendant le premier épisode on sent que plusieurs menaces pèsent au-dessus de Clem, non ?

Disons qu’avec sa fille, elle va traverser l’une des pires épreuves, celle que tous les parents redoutent. Lors des précédentes saisons, le téléspectateur découvrait ce qui arrivait à Clem en même temps qu’elle. Cette fois, le public va pressentir certains dangers avant qu’elle ne s’en aperçoive : on a aimé jouer un peu avec les nerfs du public. Et vous n’avez encore rien vu !

Victoria Abril ne manque-t-elle pas trop au récit, justement ?

C’est une question à laquelle il est difficile de répondre en quelques mots. À titre personnel, bien sûr qu’elle me manque. J’ai passé des années à travailler et à apprendre avec elle. D’un autre côté, son personnage avait vécu énormément de choses et sa relation avec Clem finissait par se limiter à celle d’une maman qui vient sans arrêt sauver sa fille. Alors disons que je préférerais qu’elle soit là, mais que j’essaie de mettre à profit son absence pour que mon personnage puisse devenir plus adulte.

Pour la première fois, Clem va évoquer l’usage des préservatifs avec son fils, Valentin. Maman de trois petites filles (10, 8 et 2 ans), vous êtes-vous déjà projetée dans ce type de situation ?

Quand j’étais enceinte de ma première, on avait évoqué la question avec son père et même déjà envisagé une façon d’aborder le sujet. C’est assez rigolo de constater que, quinze ans avant, on a essayé de mettre une stratégie en place !

Récemment vous avez rendu public votre engagement en faveur de l’écologie. Comment avez-vous vécu la crise sanitaire ?

Comme un rappel à l’ordre. Cela a mis en exergue le fait qu’en quelques semaines seulement, on pouvait être réduits à néant. Mais je veux croire que chaque être vivant a sa place et son utilité sur la Terre, et nous, les humains, aussi. Or nous avons complètement perdu de vue l’idée d’être en symbiose avec l’écosystème. Dans un jardin naturel, il n’y a ni nuisibles ni déchets. Tout est utile et tout a plusieurs fonctions. L’important, c’est l’équilibre. C’est donc en recherchant l’harmonie que l’on peut résoudre les dysfonctionnements.

La pandémie a-t-elle suspendu des tournages auxquels vous participiez ?

J’allais entamer Gloria (série pour TF1 avec Cécile Bois et Barbara Schulz, adaptée du concept britannique Keeping Faith, ndlr), qui a repris mi-juillet. Et je viens de terminer le tournage de La Petite Femelle , adapté d’une histoire vraie pour France Télévisions. Le parcours d’une jeune fille âgée de 16 ans en 1943 et qui a payé très cher sa quête de liberté.

Partante pour une onzième saison de Clem ?

Tant que les téléspectateurs sont là et que l’on peut continuer à se lancer des défis et à innover, bien sûr.

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