Lifestyle

Bouillottes : la DGCCRF alerte sur certains modèles particulièrement dangereux

Efficaces pour se réchauffer, les bouillottes pourraient être dangereuses, révèle la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF). Leur utilisation pourrait notamment être associée à des risques de brûlure.

L’hiver approche à grands pas et les températures baissent. Plaids, radiateurs, boissons chaudes… Pour se réchauffer, tous les moyens sont bons. Parmi les méthodes les plus plébiscitées, on retrouve également les bouillottes.

Ces petits récipients que remplis d’eau chaude que l’on glisse au pied du lit pour se réchauffer sont-ils toujours sans risque ? Pas forcément. C’est en tout cas ce que révèle la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF).

Bouillottes : des risques de brûlure et des produits non conformes

Dans le cadre d’une enquête nationale, différentes bouillottes ont été analysées. Seize d’entre elles (84 %) se sont révélées non conformes et cinq (26 %) dangereuses. La DGCCRF a ainsi constaté des manquements à l’obligation générale de sécurité, l’existence de notices incomplètes ou encore de fausses allégations. “Certaines bouillottes portaient à tort des allégations thérapeutiques ou des indications d’origine infondées, notamment pour les bouillottes à graines micro-ondables. Une bouillotte portant une étiquette ‘bio’ sans justificatif, a été retirée de la vente à la suite des investigations”, explique par exemple la DGCCRF.

Mais ce n’est pas tout : des risques de brûlure étaient également associés à l’utilisation de certaines bouillottes en PVC et en caoutchouc. En cause ? Une possible déchirure de l’enveloppe, une résistance insuffisante des soudures ou encore du corps de la bouillotte.

Concernant les bouillottes micro-ondables à graines ou billes de silicone, la DGCCRF pointe également du doigt des défauts de notice et de marquages mais aussi un manque d’information et de clarté sur les conditions d’utilisation concernant le temps de chauffe, la puissance, les consignes de sécurité et les mesures à prendre en cas de surchauffe.

A l’issue de cette enquête, certaines mesures ont été prises : “Les bouillottes, objets d’apparence anodine, peuvent présenter des défauts de construction potentiellement graves pour le consommateur, outre les manquements quant au contenu de leurs notices. Plusieurs produits ont été retirés du marché par les professionnels à la suite des investigations réalisées”, conclut la DGCCRF.

A lire aussi :

⋙ Pourquoi il ne faut pas utiliser une bouillotte plus de 30 minutes

⋙ 5 bonnes raisons de ressortir sa bouillotte

⋙ Brûlure : une étude révèle le premier geste indispensable que personne ne fait

Source: Lire L’Article Complet