Lifestyle

Arnaque : le soutien-gorge anti-cancer n'existe pas !

Attention aux annonces publicitaires qui vantent les vertus miraculeuses d’un produit vendu à un prix bien trop bas pour être honnête… Il s’agit généralement d’une arnaque. Comme le soutien-gorge qui guérit le cancer.

Restez informée

Méfiez-vous des publicités présentes sur Facebook ! Dernièrement, l’une d’entre elles vantait les supposées vertus d’un soutien-gorge “sans danger pour la santé” et capable de ”protéger du cancer”. Tout cela pour la modique somme de 30 € sur des sites comme Nichon.com ou loovely-france.fr, repérés au début de l’été (ils ont maintenant disparu du paysage). L’été dernier, c’était seinsafe.com. Et demain ? De nouveaux noms de domaine seront créés pour continuer à arnaquer des femmes qui souhaitent se protéger du cancer du sein. Malheureusement, rien de tout cela n’est vrai… Aucun lien de cause à effet n’a été établi entre le port d’un soutien-gorge et la maladie. Malgré cela, de nombreuses personnes tombent régulièrement dans le piège, comme le rappelle un article paru dans 60 Millions de Consommateurs (actuellement en kiosque).

Pour les rares clientes qui ont reçu le soutien-gorge made in China… L’avis est unanime, la qualité est médiocre. Rien d’étonnant quand on constate qu’il est vendu 5 € sur le site Amazon, sans allusion à un quelconque effet contre le cancer du sein. Les autres ont vu leur compte en banque débité de la somme sans jamais recevoir le dit soutien-gorge bien sûr. Ces sites sont généralement des intermédiaires pour un marchand basé en Chine… Ils arrivent ainsi à échapper à la législation européenne, notamment pour les rétractations et les remboursements. C’est ce que l’on appelle du dropshipping. Laissant toutes les personnes lésées sur la touche… Et permettant au site de fermer et de disparaître dans la nature. Sans risque de représailles.

Quels recours ?

Si vous êtes victimes de ce genre d’abus, vous pouvez signaler le litige sur le portail officiel www.internet-signalement.gouv.fr. Et vous renseigner auprès de votre banque ou de votre assureur si une prise en charge est possible, avec notamment ce que l’on appelle le “chargeback”.

Source: Lire L’Article Complet