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34 choses que l'on pourra (peut-être) refaire en 2021

À l’heure du couvre-feu et d’un possible reconfinement, on rêve au monde d’après, celui où l’on pourra de nouveau éternuer en toute liberté et se laver les mains à l’occasion.

En 2021, donc, on pourra – peut-être :

Arrêter de conclure qu’on va tous mourir après s’être gratté l’œil.

Trouver une autre excuse que «je peux pas, je suis cas contact».

Piquer une frite dans l’assiette de son voisin, puis se lécher les cinq doigts.

Vivre dans une bulle de champagne – versus la sociale.

Aller à un vrai bal masqué, celui où l’on se couvre les yeux.

Se dire que : «C’était pas mieux avant».

Emprunter un stylo sans finir cloué(e) au mur.

Boire des spritz en terrasse pendant (au moins) une saison complète.

Arrêter les playlists Spotify «Garde la pêche !» et aller à des vrais festivals.

Se dire qu’on a assez médité pour les quinze prochaines années.

Mettre un bon gros gloss framboise bien gluant (parce que la beauté intérieure, ça va deux minutes).

Sortir de chez soi sans se dire «p*** j’ai oublié mon masque».

Sourire à tout le monde avec du persil entre les dents.

Aller au wagon bar du TGV.

Arrêter de dire «quatorzaine».

Ne pas se laver les mains pendant au moins une heure.

Retrouver l’usage de ses mains.

Se dire qu’un rhume, c’est un rhume.

Arrêter les mails qui commencent par «J’espère que vous allez bien malgré la période».

Dire qu’on a lu La Recherche de Marcel Proust (enfin, le premier tome).

Halluciner devant le nombre de collègues qu’on a, en réalité.

Tousser sans que toute une rame de métro regarde soudain – agressivement – en notre direction.

Partager un grand pop-corn sucré devant le dernier James Bond.

Chuchoter à l’oreille d’un bel et sombre inconnu.

Entamer un marathon de cuites pour fêter tous les anniversaires annulés en 2020.

Commander un daïquiri banane en postillonnant sur un barmaid excédé : «Un daï-qui-ri banaaaaane ! Farpaitement !»

Faire des barbecues géants.

Accoucher de son bébé confinement.

Ouvrir fièrement la porte du métro sans prier pour que quelqu’un le fasse à notre place.

Faire la bise à nos parents, meilleurs amis, voisins, cousins, collègues, et même à l’abominable oncle Maurice.

Se retrouver saucissonné(e) dans une boîte de ski sur Les Lacs du Connemara.

Pleurer – de joie – au décollage de son vol Paris-Sydney.

Dire “Bonne santé !”un soir de réveillon sans être – trop – ringard(e).

Se rendre à une fête à laquelle on ne connaît personne.

Siroter un Cosmopolitan à New York.

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