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VIDEO Un dîner presque parfait : une candidate, dégoûtée par une activité cuisine, frôle la crise de panique

Dans Un dîner presque parfait cette semaine, le chef Denny Imbroisi venait épauler les candidats. Et il a eu pas mal de travail avec la jeune Inès. Si son apéritif a eu pas mal de succès, elle a bien failli ne jamais y arriver.

L’émission d’Un dîner persque parfait avait décidé, pour cette semaine suivant le week-end de Pâques, de compliquer la tâche déjà ardue de ses participants. Avec la complicité d’un des chefs révélés par Top Chef en 2012, l’Italien Denny Imbroisi. Ce dernier avait pour mission d’imposer un ingrédient pas forcément passe-partout que les candidats devaient intégrer à leur repas, de l’apéritif au dessert. Un challenge de taille qui a donné du fil à retordre à tout le monde. Pour Inès, c’est le cornichon que le compagnon de Silvia Notargiacomo avait choisi. C’est donc non sans mal qu’elle a tenté de relever le défi. Mais ce n’est étonnamment pas ce qu’elle a eu le plus de mal à faire pour réaliser ses recettes. En apéritif, celle qui organisait son dîner autour du thème des princesses proposait une verrine de guacamole aux crevettes. Et autant dire que les décapodes lui ont causé pas mal de souci. Comme elle l’a clairement fait comprendre, si elle adore les manger, décortiquer les crevettes, ce n’est pas vraiment la tasse de thé d’Inès.

Comme un poisson dans l’eau, ou pas

« Pour les crevettes, j’ai vraiment besoin de toi ! C’est limite pour ça que je t’ai appelé », a-t-elle confié à Denny Imbroisi présent à ses côtés dans sa cuisine. Pourtant, Inès a dû se débrouiller presque toute seule puisque le cuisinier a tout de même voulu voir comment elle s’en sortait par elle-même. Sauf qu’il ne savait pas dans quoi il s’embarquait à ce moment-là.

« J’ai peur », a-t-elle lancé avant de déclarer être « au bout de [sa] vie ». Tout en maniant une crevette, Inès n’a pu s’empêcher de pousser des cris de dégoût et d’enchaîner les grimaces. Si la situation a amusé Denny Imbroisi, ce n’était pas vraiment le cas d’Inès qui a continué de crier dans tous les sens en s’attelant au décorticage : « C’est dégueulasse, aaaah ». Heureusement, le prince Denny a vite volé au secours de la princesse Inès.

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