Thierry Lhermitte, Gérard Jugnot, Christian Clavier… endettés ? Marie-Anne Chazel lève le voile sur la situation financière des membres du Splendid

Véritable monument du cinéma français, la troupe du Splendid a pourtant eu des débuts difficiles, voir même très incertains.

Les Bronzés font du ski ou encore Le Père Noël est une ordure sont des références pour le cinéma français. Les acteurs, issus de la même troupe, Le Splendid, avaient décidé à l’époque de ne pas s’abandonner avant d’atteindre le succès. Et c’est chaise faite, plus de 30 ans après leur premier film, les acteurs ont, à leur palmarès, de nombreuses créations à succès. Pourtant, avant le premier carton au box-office, les débuts de la bande d’amis n’ont vraiment pas été encourageants.

Invitée dans les colonnes du Parisien ce mardi 27 juillet, Marie-Anne Chazel a levé le voile sur les moments de doutes de la troupe. Pourtant, tout partait d’une très bonne idée. Bien décidés à devenir acteurs et actrices, Thierry Lhermitte, Christian Clavier, Josiane Balasko, Gérard Jugnot et elle se sont lancés le défi d’ouvrir leur propre café-théâtre, en 1976, dans le quartier des Halles de Châtelet, à Paris. Le but, pouvoir jouer plusieurs rôles, sans pour autant répondre aux critères de beauté stricts, attendus à cette époque par les réalisateurs, “On ne voulait pas être derrière notre téléphone à attendre des rôles qui ne venaient pas parce qu’on avait des physiques un peu particuliers. On était de notre époque, post-soixante-huitards. Plutôt manger de la vache maigre que rentrer dans le moule de ce qu’attendaient nos familles bourgeoises ou petites-bourgeoises“. Mais pour ouvrir sa propre scène, il faut des moyens. Des moyens que la troupe n’avait pas, “On a fait du plâtre et des marteaux-piqueurs pendant neuf mois, on avait plein de dettes, ce n’était pas simple“.

Endettés pendant plusieurs années, Marie-Anne Chazel se souvient tout de même des bons moments passés dans leur petit théâtre, “Mais c’était une période extrêmement excitante. Entre les travaux, les séances d’écriture, jouer le soir au spectacle, faire les costumes, tenir la caisse, servir les glaces… J’ai le souvenir d’avoir énormément ri. Je ne dis pas qu’il n’y avait pas des conflits, qu’on ne s’engueulait pas… Comme dans n’importe quelle famille“. Et puis, avec le succès rencontré quelques années plus tard, et encore aujourd’hui, par chacun d’entre eux, cette période difficile, financièrement parlant, a rapidement été oubliée !

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La rédaction

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