Princesse Margaret : sexe, disputes, amants… son mariage à nu

Dans Elizabeth & Margaret : The Intimate World Of The Windsor Sisters, le journaliste Andrew Morton revient sur le mariage de la princesse Margaret, la soeur cadette d’Elizabeth II, avec le photographe Antony Armstrong-Jones. Leur couple, dysfonctionnel, a fait la une des tabloïds anglais.

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  1. Elizabeth d’Angleterre

Elle a disparu un mois et demi avant sa mère, Elizabeth Bowes-Lyon, en février 2002. Près de vingt ans après son décès, la princesse Margaret continue toujours de hanter la famille royale britannique. Car, à l’instar du prince Harry, la soeur cadette d’Elizabeth II a multiplié les scandales et les excès au cours de son existence. Frustrée de son statut de « seconde main », Margaret aura souvent mis la monarchie britannique dans l’embarras. Que ce soit par ses séjours jugés décadents sur l’île Moustique, mais aussi par son mariage sulfureux avec Antony Armstrong-Jones. Une union de 18 ans que le journaliste Andrew Morton, célèbre auteur de Diana : sa vraie histoire, a tenté de raconter dans son dernier livre, Elizabeth & Margaret : The Intimate World Of The Windsor Sisters (Elizabeth et Margaret, le monde intime des soeurs Windsor), et dont le Daily Mail se fait l’écho.

Au sortir de son histoire avec le pilote de chasse Peter Townsend et d’autres aventures, la princesse Margaret s’est mariée le 6 mai 1960 avec le photographe Antony Armstrong-Jones. Si leur mariage semble glamour en apparence, l’union se révèle vite orageuse. Car Armstrong-Jones – tout comme Margaret – peut se révéler impétueux et imprévible, voire cruel. Leur relation, principalement basée sur un attachement physique, s’avère dysfonctionnelle. « Ce qu’ils avaient avant tout en commun pouvait se résumer en trois mots : sexe, sexe, sexe« , raconte l’un des amis du photographe. Malgré leurs deux enfants, David et Sara, le couple peine à trouver un équilibre.

« Tu es grosse et je te déteste »

En cause : des personnalités « trop semblables, trop égoïstes », analysent certains de leurs amis. Antony Armstrong-Jones, devenu comte de Snowdon après son mariage avec Margaret, ne manque pas de laisser des missives cinglantes à son épouse. « Tu es grosse et je te déteste », « Vingt-quatre raisons pour lesquelles je te hais », sont autant de mots cruels laissés par le photographe. Le couple ne cesse de se disputer et en vient même aux mains. Meurtrie et désespérée, Margaret comble sa détresse et ses besoins dans les bras de nombreux hommes.

Son mari étant souvent absent, la soeur cadette d’Elizabeth II entretient des liaisons avec Anthony Barton, l’un des amis de son mari, puis Robin Douglas-Home, un pianiste d’une boîte de nuit et coureur de jupon connu de tous. De moins en moins discrète sur ses relations extra-conjugales, la princesse Margaret se fait même surprendre par l’un des serviteurs de la Couronne en train d’avoir des rapports sexuels avec Douglas-Home sur le canapé. Agacée par la présence de l’employé, elle aurait attendu qu’il s’en aille avant de reprendre ses affaires comme si de rien n’était, raconte Andrew Morton.

« Sans le sexe, leur mariage se serait effondré plus tôt »

Malgré ses multiples histoires, la princesse Margaret continue d’avoir une intimité charnelle avec son mari. Le couple se déchire souvent, avant de se réconcilier au lit. « Ce fut la dernière chose qui mourut dans leur relation. Sans le sexe, leur mariage se serait effondré plus tôt« , témoigne l’un de leurs amis. Ce qui les unissait finira d’ailleurs par les séparer. L’appétence sexuelle de Margaret pour les jeunes hommes a raison de son union avec Antony Armstrong-Jones. C’est pourtant sa liaison avec Roddy Llewellyn qui aura raison du couple. Car la sulfureuse relation fait la une des journaux à scandales.

En 1976, le couple illicite est surpris ensemble sur l’île Moustique. La presse s’en donne à coeur joie et fait alors référence au jeune paysagiste comme le « toyboy » (homme-jouet en anglais) de la princesse Margaret. Cette énième liaison, à laquelle Margaret ne veut renoncer, précipite la fin de son mariage Armstrong-Jones. Le couple se sépare et divorce en 1978 (cette séparation est le premier divorce au sein de la famille royale britannique en 400 ans). Un événement qui scelle le destin de Margaret, dont les excès se déplaceront… vers une consommation effrénée de cigarettes et d’alcool.

Crédits photos : AGENCE / BESTIMAGE

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