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Michel Cymes, "pas à la hauteur" pendant la Covid : va-t-il arrêter ? Il répond !

Michel Cymes n’a pas été un expert qui "sait et explique" depuis un an. Dans une interview accordée au Monde, il avoue s’être "posé la question d’arrêter".

Il n’a “pas été à la hauteur de la confiance que les gens lui accordent”. Et Michel Cymes s’en rend bien compte aujourd’hui. Lui qui couvre la crise du Covid-19 depuis maintenant un an, entre la télévision et la radio à longueur de chroniques et d’interview, en sa qualité “d’expert, qui sait et explique”, s’est confié sur ses doutes, ce 20 février, dans les colonnes du Monde.

“J’ai pris une vraie claque dans la gueule”

Le célèbre médecin ORL a révélé à nos confrères, en toute transparence, qu’il avait fauté. Il explique : “Je me suis rendu compte que, depuis un an, je n’avais jamais dit ‘je ne sais pas’ au public”. Et d’ajouter : “le jour où je me suis rendu compte que je ne savais pas, j’ai quand même fait comme si je savais”.

Lui qui reprenaient alors “ce que disaient les autorités” n’a pas toujours dit ce qu’il fallait. Et pour cela, il a fait son mea culpa ce weekend. En effet, le collègue d’Adriana Karembeu dans “Les Pouvoirs extraordinaires du corps humain” reconnait que la pandémie lui a mis “une vraie claque dans la gueule”. Et pour cause, détaille-t-il, “pas en tant que médecin mais en tant qu’informateur – même si je ne suis pas journaliste. Je me suis même posé la question d’arrêter”.

Lui qui réfute l’appellation de “médecin préféré des Français”, la trouvant “débile”, puisque “le médecin préféré de chaque Français, c’est son médecin traitant”, a décidé de poursuivre son rôle.

Il avoue s’être “trompé”, et pas qu’une fois

Pour rappel, il y a quelques mois déjà, Michel Cymes avait déjà reconnu qu’il s’était “trompé”. L’occasion de corriger le tir sur nombre de bourdes. Il avait d’abord minimisé les dangers du Covid-19, estimant qu’il s’agissait d’un “virus de plus”. Il avait également expliqué qu’il ne mettait son masque en plein air uniquement lorsque la rue était bondée. Enfin, Michel Cymes avait également écarté le scénario d’un confinement, qu’il trouvait encore délirant quelques semaines plus tôt.

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