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Marisol Nichols (Riverdale) : comment elle est devenue un agent infiltré du FBI

L’actrice de Riverdale, Marisol Nichols, s’est confiée dans Marie-Claire au sujet de sa deuxième activité professionnelle au sein du FBI pour lutter contre la pédocriminalité.

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Entre la réalité et la fiction, il n’y a parfois qu’un pas. Dans une interview publiée dans Marie-Claire, l’actrice phare de la série Riverdale, Marisol Nichols, s’est confiée au sujet d’une deuxième activité professionnelle à laquelle elle consacre une part de son temps. En effet, la comédienne révélée dans des séries télévisées comme NCIS, Cold Case : affaires classées, Esprits criminels et qui a fait le tour du globe avec le personnage de Hermione Lodge dans Riverdale aurait été approchée par le FBI pour apporter de l’aide à l’unité de lutte contre la pédocriminalité. Une histoire ahurissante qui sera d’ailleurs produite par Sony Pictures et portée sur grand écran comme l’a annoncé le site Deadline.

Marisol Nichols : agent infiltré pour lutter contre les prédateurs sexuels

Comme elle le confie dans les colonnes de Marie-Claire, Marisol Nichols apporte son aide depuis plusieurs années au FBI en trafiquant son identité sur des applications fréquentées par les pédocriminels du monde entier. Après avoir créé le faux profil d’un jeune parent voulant utiliser son enfant, elle tente de faire mordre à l’hameçon avec des techniques bien spécifiques : “En ville aujourd’hui / ce soir seulement, j’ai besoin de quelqu’un pour éduquer mon fils / ma fille”, peut-on lire dans l’article en question. Ici, “éduquer” a un tout autre sens. En effet, dans le jargon pédocriminel, “éduquer” signifie avoir un rapport sexuel avec un enfant.

Toujours dans ce même article, on apprend également que Marisol Nichols se fait passer pour un enfant lorsque la conversation nécessite l’envoi de messages vocaux. Suite à ça, elle tente de convaincre son interlocuteur de la suivre dans la chambre d’un hôtel. Selon le magazine féminin, l’appui de l’actrice à la section du BFI mais aussi auprès de bureaux fédéraux, de polices locales ou de détectives privés, a permis d’interpeler une demi-douzaine de prédateurs sexuels depuis maintenant cinq ans : “Cela m’a donné un respect fou pour ces gars… Ça a suscité en moi un grand intérêt pour la lutte contre le trafic d’enfants, surtout en étant de l’autre côté du miroir.”

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