Célébrités

Marine Le Pen sort les griffes… ce qu’elle n’a pas pardonné à Robert Ménard

Dans les colonnes du Point, Marine Le Pen a révélé une anecdote surprenante sur Robert Ménard. Il y a quelques années, le maire de Béziers se serait débarrassé d’un cadeau qu’elle lui avait offert.

La protection animale, Marine Le Pen en fait son cheval de bataille. Alors ceux qui ne partagent pas la même passion pour les boules de poils qu’elle, la présidente du Rassemblement national ne les porte pas dans son cœur. Serait-ce la raison du rififi entre la “mère à chats” et Robert Ménard ? Si le truculent maire sans étiquette de Béziers avait compté sur le soutien du RN lors de son élection en 2014, l’homme politique ne renvoie pas la pareille à Marine Le Pen. Dans un entretien accordé au Figaro, le 25 septembre dernier, il assurait qu’elle “n’est pas en position de gagner” à la prochaine présidentielle. “Je pense simplement que le courant de la droite qu’elle incarne n’est pas suffisant pour gagner…”, avait-il déclaré. De son côté, la principale intéressée ne se montre pas plus tendre envers lui. Elle n’aurait jamais digéré une faute du passé

Sur son compte Twitter, Bruno Jeudy, le rédacteur-en-chef chargé de la politique de Paris Match a partagé un extrait d’article du Point. Dans celui-ci, Marine Le Pen raconte une anecdote surprenante : “Un jour, j’ai donné un chaton à Robert Ménard. Mais il ne s’entendait pas avec son chien, alors il l’a donné à quelqu’un d’autre. Sans me le dire.” “Le regard dur”, comme le décrivent nos confrères, la tante de Marion Maréchal-Le Pen a ajouté : Ce n’est pas bien ce qu’il a fait, les animaux ne sont pas des objets !…” Une histoire qui amuse particulièrement l’auteur de ce tweet. “À quoi tient une rupture entre alliés“, ironise-t-il.

Lu dans #LePoint cette anecdote éclairante : Marine #LePen n’a pas digéré que #RobertMenard donne, sans lui dire, le chat qu’elle lui avait offert: « Ce n’est pas bien ce qu’il a fait ! »
A quoi tient une rupture entre alliés ⁦@GeWoessner⁩ ⁦@Jeromecordelier⁩ pic.twitter.com/mdEAa0xNsc

Une “mère à chats” assumée

Si la présidente du Rassemblement national devait arrêter la politique, celle qui aime se qualifier de “mère à chats” trouverait refuge auprès de boules de poils. Après avoir perdu les élections régionales en 2015, elle confiait au Parisien pouvoir “tout arrêter” et “faire autre chose”, comme monter “un élevage de chats. Finalement, la fille de Jean-Marie Le Pen et Pierrette Le Pen préfère associer ses deux passions. En août 2018, la passionnée de félins s’était confiée sur son “élevage amateur” à Paris Match. “J’ai une liste d’attente qui s’allonge sans cesse. Mais je ne fais rien payer, alors que les bengals sont des chats qui ont une vraie valeur (ndlr : entre 1.500 et 2.000 euros). Je demande simplement le remboursement des vaccins et des frais vétérinaires. Ce qui m’intéresse, ce n’est pas l’argent. Je veille simplement à ce que ces chatons soient bien traités”, avait-elle assuré.

Article réalisé avec l’agence de 6 Médias

Crédits photos : Norbert Scanella / Panoramic / Bestimage

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