Célébrités

Jacques Chirac : avec sa maîtresse en Inde, il avait failli oublier Bernadette !

Au lendemain de la mort de Jacques Chirac, une amusante anecdote sur ses infidélités est racontée dans un livre signé Jean Garrigues – "Une histoire érotique de l’Elysée: de la Pompadour aux paparazzi" – qui sortira le 9 octobre prochain.

Depuis sa mort, le 26 septembre dernier, on rappelle autant ses exploits politiques que ceux de sa vie extra-conjugale. Grand séducteur dans l’âme, Jacques Chirac était un homme à femmes qui ne se cachait pas. Pour preuve, ce voyage en Inde, raconté par l’historien Jean Garrigues dans son livre “Une histoire érotique de l’Elysée: de la Pompadour aux paparazzi”.

Vaudeville au Taj Mahal

A l’époque premier ministre, Jacques Chirac s’y était rendu avec sa femme, Bernadette Chirac, mais aussi et surtout une équipe de journalistes dont faisait partie sa maîtresse Jacqueline Chabridon. Leur visite du Taj Mahal, temple de l’Amour, “vira au vaudeville” explique l’écrivain. Et pour cause, “Bernadette surnommé ‘la tortue’ par son mari lambinait à l’arrière du cortège tandis que Jacques ouvrait la marche, sa maîtresse tout près de lui”.

Si bien qu’au moment de partir, “Chirac monta dans la voiture officielle oubliant même son épouse !” s’amuse l’auteur. Un moment très “gênant” se rappelle d’ailleurs la journaliste Catherine Nay, qui se souvient que pendant cette lune de miel, “on avait l’impression qu’il faisait l’amour”.

Finalement, l’idylle du président avec Jacqueline Chabridon n’avait pas duré. Par ambition politique, le futur président de la République avait été obligé de renoncer à cette conquête. L’histoire raconte qu’il aurait rompu au téléphone en lui disant : “On n’a pas le droit de divorcer ! On peut avoir des histoires, mais il faut toujours revenir à la grotte”.

“Alors les filles ça galopait”

Malgré une autre romance remarquable avec Elisabeth Friederich, chargée à l’Agence France Presse de suivre les affaires de la ville de Paris, c’est bien avec sa femme pendant 60 ans qu’il avait terminé ses jours. En 2001, dans un livre de Patrick de Carolis, elle avait admis, pragmatique : “Bel homme, et puis très enjôleur, très gai. Alors les filles ça galopait. […] Bien sûr, j’ai été jalouse. Il y avait de quoi écoutez […]. C’était un très beau garçon avec la magie du verbe”

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