Célébrités

Fauve Hautot : cette grosse blessure qui aurait pu lui coûter cher

Ce samedi 26 octobre, Fauve Hautot est revenue sur les grands moments de sa carrière dans 50min Inside, sur TF1. L’occasion aussi d’évoquer de douloureux souvenirs…

Elle est sans aucun doute l’un des piliers de Danse avec les stars. Depuis son arrivée dans l’émission phare de TF1, Fauve Hautot n’a cessé d’impressionner sur le parquet du célèbre show. Avec sa chevelure de feu et son sens de la technique, la danseuse est parvenue à se faire une place de choix dans le coeur des téléspectateurs et de la production. Si bien qu’elle a même fait partie du jury de l’émission lors de la saison 6. Mais la jolie rousse ne se tient jamais loin de la piste de danse, et est revenue inexorablement vers ses premières amours. Sauf que cette vie de danseuse professionnelle à cent à l’heure peut parfois lui jouer des tours.

Ce samedi 26 octobre, Fauve Hautot a accordé un entretien à 50 min Inside, sur TF1. Face à Nikos Aliagas, la partenaire de danse de Sami El Gueddari est revenue sur les cinq dates qui ont marqué sa vie. Impossible donc de ne pas évoquer le spectacle Saturday Night Fever dans lequel elle était en tête d’affiche en 2017. Une comédie musicale adaptée du célèbre film La fièvre du samedi soir qui s’est jouée pendant trois mois au Palais des sports de Paris. Trois mois éreintants au cours desquels Fauve Hautot a du prendre sur elle, puisqu’elle souffrait d’une grosse fracture à l’épaule. Rien que ça !

Pas de quoi décourager la danseuse, professionnelle jusqu’au bout : « On fait le taff parce que j’avais très envie de le faire et je me suis dit ‘Non, j’y vais, je serre les dents, et je ne plante pas’ », a-t-elle confié à Nikos Aliagas. Avec du recul, Fauve Hautot ne retire que du bénéfique de cette épreuve qui, on l’imagine, a été particulièrement douloureuse et qui aurait pu compromettre sa carrière : « C’est bien aussi parce que ça t’apprends qu’il faut prendre soin de ton corps, et ça tu ne l’as pas quand t’as vingt, vingt-cinq ans. Tu ne t’étires pas. Quand t’as 33 ans, tu te dis ‘Bah non, ça en fait c’est ta petite machine et il faut en prendre soin’ », a-t-elle déclaré, philosophe. Un mal pour un bien.

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