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Emmanuel Macron : un garde du corps sanctionné après un rendez-vous galant risqué ?

Dans son numéro du jeudi 15 octobre 2020, Le Point révèle qu’un agent du Groupe de Sécurité de la Présidence de la République aurait invité une femme dans l’hôtel où séjournait l’équipe rapprochée d’Emmanuel Macron cet été, alors que le couple présidentiel profitait de vacances au Fort de Brégançon. Un rendez-vous intime qui pose des questions de sécurité.

  • Emmanuel Macron
  • Brigitte Macron
  • Alexandre Benalla

Décidément, le président de la République n’a pas beaucoup de chance avec ses gardes du corps. Souvenez-vous, en 2018, l’ex-chargé de mission et garde du corps d’Emmanuel Macron, le désormais célèbre Alexandre Benalla, avait été accusé d’avoir molesté deux manifestants le 1er mai 2018. Aujourd’hui, c’est un autre garde du corps – ou plus précisément un policier du GSPR, soit le Groupe de Sécurité de la Présidence de la République – qui se serait, presque littéralement, retrouvé dans de beaux draps, comme le révèle Le Point dans son dernier numéro du jeudi 15 octobre 2020. Le Groupe de sécurité de la présidence de la République est en effet chargé d’assurer la protection personnelle et immédiate du chef de l’Etat français. Pour cela, il se doit de mettre en place des mesures nécessaires à sa sécurité liées à l’organisation matérielle et à la sécurité de ses déplacements. Il s’agit d’une entité du Service de la protection de la direction générale de la Police nationale. Le GSPR doit également assurer la protection de la famille du Président, notamment de sa femme Brigitte Macron, ainsi que de leurs résidences officielles, comme le Fort de Brégançon, lieu de villégiature estivale des Présidents français. Depuis le début du mandat d’Emmanuel Macron, leurs effectifs sont composés de 70 agents et selon la commission des Lois du Sénat, Alexandre Benalla, membre du cabinet du Président, “s’était attribué un rôle actif dans l’organisation et la gestion de la sécurité de la présidence de la République sans que sa hiérarchie y ait fait obstacle.”

“Un comportement jugé incompatible avec l’habilitation secret-défense des membres du GSPR”

Voilà pour les explications, mais revenons à nos moutons. Selon l’hebdomadaire, un membre de l’équipe privée du couple présidentiel aurait “invité dans sa chambre d’hôtel de Bormes-les-Mimosas (en face du fort de Brégançon), où les recrues du GSPR étaient logées, une femme rencontrée un soir dans un bar situé en face.” Une situation aussi cocasse que dangereuse, puisqu’elle pose des questions de sécurité. “Le policier avait été dénoncé auprès du colonel par un salarié de l’établissement”, ajoutent nos confrères. Résultat : le colonel Benoît Ferrand, directeur du Groupe de sécurité de la présidence de la République, aurait “avisé le chef de l’État de sa volonté de déplacer le garde du corps, dont le comportement est jugé incompatible avec l’habilitation secret-défense des membres du GSPR.” Et nos confrères de conclure : “Deux mois après les faits, le policier fait toujours partie de la garde rapprochée du couple présidentiel, au grand dam de Ferrand.” Dur dur d’être garde du corps sous la présidence d’Emmanuel Macron.

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