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Elodie Gossuin confinée en famille : l’ancienne Miss raconte ses journées rythmées !

Comme beaucoup de parents, Elodie Gossuin fait l’expérience de l’école à la maison ajoutée au télétravail. Avec humour et philosophie, elle raconte son quotidien à Télé-Loisirs, dans le cadre du podcast Toudoum.

Elodie Gossuin

La sentence est tombée le mercredi 31 mars. Depuis le palais de l’Elysée, Emmanuel Macron a annoncé les nouvelles mesures prises pour lutter contre la crise sanitaire, et la plus redoutée des parents a été annoncée : pendant trois semaines, les écoliers de France ne pourront plus être accueillis à l’école. Les cours se feront à la maison, comme pendant le premier confinement, et seuls les enfants des soignants et ceux de certaines professions seront autorisés à se rendre en classe. Dans le même temps, les entreprises qui le peuvent sont encouragées à faire passer les salariés en “télétravail systématique”. Depuis mardi 6 avril, parents et enfants se retrouvent donc ensemble, à la maison, et tentent de cohabiter.

Elodie Gossuin est une habituée de l’expérience. En avril dernier, alors que le gouvernement songeait à la réouverture des établissements scolaires après le premier confinement, l’ancienne Miss France avait fait le choix de garder ses enfants avec elle, malgré “la guerre à la maison” qu’il pouvait y avoir de temps à autre.

“Tout ne peut pas être parfait”

Les nouvelles mesures ont donc rappelé de bons souvenirs à Elodie Gossuin. Interrogée par Télé-Loisirs, dans le cadre du Podcast Toudoum, la maman des jumeaux Jules et Rose, et Léonard et Joséphine avoue faire “comme elle peut”, entre télétravail et enfants. “On est obligé de faire des concessions en ce moment, tout ne peut pas être parfait, philosophe-t-elle. C’est soit les lessives, soit le repas hyper équilibré du soir, soit la maison n’est pas propre, soit le boulot n’est pas fait, soit les devoirs… Puis, il y a des jours, j’ai juste pas envie. Je fais en fonction de ce qui me motive au jour le jour. C’est un joyeux bordel

Elodie Gossuin mesure tout de même sa chance, si elle compare sa situation et celle de son compagnon, Bertrand Lacherie, aux autres parents : Notre grande chance c’est de vivre à la campagne, on ouvre les fenêtres on est dehors tout de suite, mes enfants peuvent aller voir les poules, les chevaux… On a la forêt au bout du jardin. On essaie que chacun puisse sortir, s’aérer, se défouler, pour être un peu moins excité à la maison le soir”. Encore quelques semaines à tenir dans le joyeux bordel…

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