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Corinne Masiero dénonce une “prise d’otage” du Premier ministre Jean Castex

Dans une interview accordée à TV5 Monde à l’occasion du Festival francophone d’Angoulême, lundi 7 septembre 2020, l’actrice Corinne Masiero a sévèrement taclé le Premier ministre Jean Castex.

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Corinne Masiero ne mâche pas ses mots, surtout quand il s’agit de critiquer le gouvernement. Après avoir taclé le président de la République Emmanuel Macron au moment du déconfinement, l’interprète du Capitaine Marleau, série phare de France 3, s’en prend cette fois-ci au Premier ministre Jean Castex. Invitée de TV5 Monde à l’occasion du Festival francophone d’Angoulême, lundi 7 septembre 2020, l’actrice de 56 ans n’a pas hésité à dire tout le mal qu’elle pensait de l’homme politique de 55 ans, qui intervenait dès l’ouverture de l’événement. “Vous avez même rencontré le Premier ministre, Jean Castex ?”, a ainsi demandé le journaliste à la comédienne Corinne Masiero. “Ça, ça m’a fait moins plaisir”, répond d’emblée la principale intéressée. J’ai trouvé que c’était une prise d’otages, carrément. J’ai regretté de ne pas m’être appelée Adèle Haenel… On aurait dû tous se lever et se barrer !” Elle poursuit, visiblement énervée, en évoquant le plan de relance prévu par le gouvernement : “Franchement Adèle, je regrette de ne pas être toi, je n’ai pas eu la présence d’esprit de le faire […] Moi, je ne supporte pas les effets d’annonce où tu endors les gens avec des paroles et quand ils sont endormis, tu fais ce que tu veux. Par principe, je n’écoute pas ces gens-là !”

Une gestion de crise catastrophique pour Corinne Masiero

Déjà, au moment du déconfinement, Corinne Masiero s’agaçait face aux mesures prises par le président de la République, qui tardait alors à faire part de ses premières décisions concernant le monde de la culture. Le 5 mai 2020, Corinne Masiero lançait ainsi, dans l’émission RTL Soir, à propos des futures annonces d’Emmanuel Macron : “Il faut un plan d’urgence sociale, un plan d’urgence économique. Je n’écoute pas les serpents car il faut faire attention à ne pas se faire envenimer […] J’attends des actes et depuis que ce gouvernement est en place, on a vu ce que les actes ont donné.” Déterminée à défendre les intermittents du spectacle, à l’instar de Laurence Boccolini, Corinne Masiero expliquait qu’il fallait “être solidaire avec tous les précaires.” Selon elle, le fameux “monde d’après” serait tout simplement “pareil mais en pire.”

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