Célébrités

Corinne Masiero : bien qu'adorée du public, elle méprise ses fans !

Devenue star entre cinéma, télévision et théâtre, cette semaine, l’actrice Corinne Masiero raconte comment elle aborde sa notoriété.

Elle est actuellement à l’affiche de “Effacer l’historique” au cinéma, et de “Capitaine Marleau”, toujours sur France 3. Après des débuts tardifs dans le métier – elle a longtemps sombré dans l’alcool, la drogue et la prostitution – Corinne Masiero est aujourd’hui incontournable.

Elle a commencé à 28 ans

A propos de son passé, l’actrice de 56 ans explique cette semaine dans les colonnes de Journal de France : “J’ai fait beaucoup de bêtises, des petites, des moyennes et des grosses. je n’avais pas trouvé le moyen d’exprimer ce qui me choquait, me révoltait”. Son salut, elle l’a trouvé par hasard, en jouant la comédie. Elle se souvient ainsi : “Et à 28 ans, j’ai découvert le théâtre (…) Je poireautais dans mon coin et la metteuse en scène m’a fait monter sur le plateau avec les autres pour improviser des gestes. Dès que j’ai traversé la scène, j’ai compris que c’était ma maison : plus question de redescendre ! C’était parti. J’ai eu un de ces bols”.

Depuis, elle se félicite d’être exactement à sa place. A propos de son rôle de capitaine en chapka, brut de décoffrage, elle assure : “Je dois d’abord dire que ce personnage, j’adore le jouer”. Et d’ajouter : “j’adore les gens avec lesquels je travaille”.

Toutefois, Corinne Masiero regrette quelques inconvénients de son métier. D’abord, elle tient à garder “sa parole”, “c’est la mienne et elle n’engage que moi” dit-elle. Ensuite, elle admet aussi : “La célébrité, c’est un gros problème chez moi”. Et pour cause, raconte-t-elle : “je comprends bien que, quand on voit un acteur qu’on aime, on a envie de le lui dire. Tant que ça reste dans le cadre de festivals ou de projections, c’est toujours avec grand plaisir”. 

Elle ne veut pas être dérangée par les fans !

Elle prévient cependant les fans trop envahissants : “mais quand vous traversez une période personnelle pas rigolote, c’est un peu plus compliqué”. Et de conclure, plus chaleureuse : “Mais bon, je dirai que ce sont des problèmes de riches !” Vous êtes prévenus…

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