Célébrités

Caroline de Monaco : « L’éducation de mes enfants n’a rien à voir avec celle que j’ai reçue »

« J’ai reçu une éducation qui, à certains égards, était un reliquat du XIXe siècle », a confié Caroline de Monaco, le 29 octobre dernier, dans une interview croisée avec sa fille Charlotte Casiraghi pour « Madame Figaro ». Et la princesse de Hanovre l’affirme, elle n’a pas transmis cette éducation d’un autre temps à ses enfants, bien au contraire. L’occasion pour elle de se replonger dans ses souvenirs d’enfance.  

Lorsqu’elle était jeune, Caroline de Monaco ne voyait pas beaucoup ses parents. Elle a notamment été éduquée par une nourrice anglaise et une gouvernante française. Elle est ensuite devenue pensionnaire des Dames de Saint-Maur où elle suivait des cours. « J’adorais l’école et j’étais très bonne élève », explique-t-elle. Mais elle confie regretter de ne recevoir, à l’époque, que « peu de louanges en présentant [ses] carnets de notes » à sa mère car elle ne parlait pas bien le français. Une situation qui l’ « agaçait un peu », s’en amuse-t-elle aujourd’hui.  

Veiller, sans surveiller 

Lorsqu’elle est devenue mère à son tour, elle a toujours veillé sur ses enfants, sans les surveiller sans cesse. « Tu as veillé sur nous sans jamais être interventionniste », a déclaré sa fille, Charlotte Casiraghi. « Nous disposions de beaucoup de liberté, ce qui ne veut pas dire que nous étions mis de côté. Nous avons été livrés à une solitude très bienfaisante : c’est ce qui fait qu’on construit un imaginaire puissant », a-t-elle ajouté en parlant d’elle et ses frères. 

Caroline de Monaco semble mettre un point d’honneur à l’indépendance de ses enfants tout en les accompagnant pour qu’ils puissent ensuite voler de leurs propres ailes. « J’ai toujours dit à mes enfants : ‘‘Je peux vous montrer la porte, vous apprendre à fabriquer des clés, mais c’est à vous seuls de chercher à l’ouvrir’’ », a-t-elle annoncé. Concernant le fait que l’éducation princière serait plus stricte et rigide, Charlotte Casiraghi affirme que « c’est un cliché ». A l’inverse de sa mère, ils n’ont « pas été choyés par des précepteurs à domicile » mais ils ont « fréquenté rapidement des écoles publiques à la campagne ». Cette amoureuse de la lecture a vécu une scolarité formatrice par le fait « d’être confrontés à des diversités humaines et sociales ».  

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